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Une chambre d'hotel en plein milieu de l'Electron, ça vous tente?

C'est ce que nous ont proposé la compagnie menée par Pierre Larauza, metteur en scène, architecte-scénographe, vidéaste et
Emmanuelle Vincent (Fr) chorégraphe, danseuse et pédagogue.

Nous avons posé quelques question à Emmanuelle juste après leur performance, dont vous pourrez retrouver tous les details sur: www.transitscape.net/

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L'ultime jour de l'Electron a vu se côtoyer profs universitaires, performances expérimentales et clubbers endurants

Special Design for Electron Festival

Le dimanche à l’Electron sent déjà un peu la fin du festival. Le circuit des festivaliers autour de l’Usine et du Palladium a été démonté et ne se concentre plus que sur l’Usine. Le programme s’est aussi un peu rétréci. On nous propose de prometteurs artistes du terroir  tels que Born Bjorg (voir l'interview en podcast) ainsi que quelques belles têtes d’affiches telles que Abe Duque et Daedalus, mais cela n’a plus rien à voir avec les choix cornéliens qu’il a fallu faire le samedi (du genre : comment faire pour être à la fois au live des Japanese Popstars et à celui de Claude Vonstroke… à moins d’avoir des patins à roulette et une batte de base-ball pour écarter la foule circulant entre le Palladium et le Zoo).

Cette année, le dimanche de l’Electron rime aussi avec la réflexion. Paul Chatterton, un professeur de géographie de l’Université de Leeds est invité au BAC dans la salle de l’exposition d’art contemporain « Salle des fêtes » pour donner une conférence intitulée « Reclaim the city, Reclaim nighlife ! ». Son exposé ainsi que la table ronde qui suit mettent en évidence quelques enjeux politiques, sociaux et économiques liés à la pratique festive, pratique qui doit se décoder non comme la cause des nuisances sonores et de la dépravation morale de la jeunesse, mais bien comme une pratique culturelle nécessaire à toute collectivité démocratique! Pour ceux et celle d’entre vous qui auraient besoin de plus d’arguments, visitez le site de Paul Chatterton et  écoutez en podcast l’interview de Marie-Avril Berthet, commissaire de l’exposition « Salle des fêtes » et organisatrice de la conférence et de la table ronde.

Le BAC accueille aussi un ovni musical, Duracell, un batteur de grande endurance, qui, à l’aide de capteurs sur sa batterie reliés à son ordinateur, a joué des reprise de musique de jeu vidéo, mais aussi un prélude de Bach revu et corrigé… difficile à décrire …jetez un coup d’œil à son myspace. Une chose est sure, Duracell fait  sourire son public.

Donc après la réflexion théorique, la musique expérimentale  du BAC et une pause triple expresso (pour tenir le coup), direction l’Usine. Et force est de constater que la maladie du clubbing jusqu’au boutiste n’a pas atteint l’ensemble des festivaliers. Il y a de l’espace pour danser. L’ambiance est parfois un peu «moue du genoux », seul un noyau dur de clubbers continue à sauter et crier devant les scènes du Zoo et du Kab. Cela s’explique sans doute aussi par le manque de cohérence de l’ordre de programmation des différents lives : on nous propose du son bien lourd  et entrainant à la Daedalus en début de soirée puis après, un concert de « progressiv death metal electro » de Chrome Hoof bien plus mélodique et lent. Notons quand même le live très pointu d'Abe Duque  et l’énergie scénique de Success en fin de soirée, qui a redonné de la force aux électrons jusqu’au boutistes… et a fini d'achever le spécial design de mes chaussures "for Electron festival"... que je remettrai avec plaisir l'année prochaine!

 

 

Interview de Born Bjorg (Taille: 7.49MB)
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Le samedi soir à l'Electron Festival, un immense plaisir pour notre journaliste Nevena!

Pantha du Prince

Un grand, que dis-je un énorme samedi soir à l’Electron festival. Malgré la pluie, la fatigue, le trop plein d’excès des soirs précédents, la programmation de ce 3 avril guérit tous les maux. Elle est d’ailleurs tellement bonne qu’il est dur de choisir un itinéraire. Que de belles rencontres par ailleurs. Entretiens avec The Japanese Popstars, Jamaica, The Hacker et Pantha du Prince à retrouver en podcast ici-même. Nous avons commencé la soirée en beauté avec These New Puritans. Malgré la réputation selon laquelle leur jeu de scène ne serait pas optimal, le jeune groupe s’en sort à merveille. Il présente à un public subjugué son deuxième album « Hidden », tout en faisant quelques détours par « Beat Pyramid » et son remarquable « Elvisss ». Peu après, The Hacker entre en scène et présente un set exclusif pour le public Electron, présage d’un nouvel album à sortir en septembre. Excursion ensuite par le Zoo où la foule se presse et s’enthousiasme pour le prodige allemand, j’ai nommé Pantha du Prince. Tout en précision, Hendrik le perfectionniste nous emmène aux confins de son univers électronique ambient. Son nouvel album paru en mars 2010 sur Rough Trade vaut la peine d’être connu, notamment pour son incroyable collaboration avec Panda Bear, membre d’Animal Collective. Très beau set manquant néanmoins par moments d’envolées véritables. Jamaica saura y remédier et faire danser les foules pendant une bonne heure, faisant oublier Poney Poney le temps d’une soirée. Malgré un son très mainstream, c’est sans peine que les trois Parisiens conquièrent le Kab. Enfin, Nôze, au Kab toujours, manie ses différentes influences avec grande classe. Le set s’achève sur des sonorités balkan beats relevant sans aucun souci le défi de clôturer cette soirée en grande pompe. Un très grand samedi soir donc. Eclectisme et performances à l’honneur. Exactement ce que l’on attend d’un festival de cette envergure : des shows et non des samedis soirs habituels aux sons de Claude Von Stroke (loin de moi l’idée de jeter des pierres…).

Interview de Jamaica (Taille: 7.07MB)
interview de The Hacker (Taille: 4.78MB)
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Beaucoup d'étincelles mais le feu n'a pas pris...

Reverse Engineering, Highly Complex Machinery
Nous avons commencé ce vendredi d'électron avec la compagnie de Reverse Engineering, rencontre sous un ton amical.
Le trio suisse est venu présenter son nouvel opus Higly Complex Machinery. Concept intéressant que certains choisissent de nommer Abstract Hip-Hop... Nous préférons ne pas donner d'étiquette. Lors du live, une production VJ dans des tons noir et blanc a accompagné la performance de Yu Otagaki...
 
La suite de la soirée a été pleine de surprises et de détours entre les différentes salles. 
L'anglais Hudson Mohawke faisait son spectacle, dans le genre electro hip-hop, au Kab. 
Pendant ce temps, la suissesse Water Lily suivie par Green Velvet ont offert au aux électrons libres du palladium des prestations très dancefloors. La soirée s'est terminé par la perfomance d'un Josh Wink pas très emballant...
 
Ce vendredi soir a donc été marqué par des étincelles de génies, mais le feu n'a pas vraiment pris....
Water Lily en interview (Taille: 4.02MB)
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Interview de Julie du collectif Solange la Frange jeudi 1er avril.

Solange la Frange
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l'Electron Festival aura lieu du 1er au 4 avril 2010
A cette occasion, autant de grands noms locaux et internationaux seront de la partie. Citons seulement (et le choix est dur) Brodinski & Noob, Solange la Frange, Bulldogs, Water Lilly, Eric Truffaz & Murcof, These New Puritans, Pantha du Prince, Nôze, Daedelus ou Born Bjorg. Exclusivités suisses... lire la suite...